QUI SOMMES-NOUS ?

L'organisation
Le Groupement de Coopération Sociale et Médico-sociale « Handicap, d’un continent à l’autre » a été créé en 2012 par deux acteurs spécialisés dans le médico-social en Guyane et alliant expertise, agilité, respect, solidarité, connaissance du territoire et des populations : l’EPNAK et l’IMED.
L’ADAPEI a rejoint le groupement en 2016. Suite à l’Assemblée générale de novembre 2024, deux associations médico-sociales guyanaises renforcent le GCSMS : Ébène (Personnes Agées/Personnes Handicapées) et APADAG (déficience auditive et troubles dys).
L’objectif principal du GCSMS « Handicap, d’un continent à l’autre » est de mettre en commun les compétences des trois fondateurs en matière de handicap pour accompagner les jeunes handicapés et leur famille vers l’acquisition de l’autonomie dans leur vie scolaire, sociale et professionnelle.
Il s’est également doté d’un axe stratégique en faveur du développement de réponses innovantes, en matière d’accompagnement médico-social en Guyane.
Le GCSMS « Handicap, d’un continent à l’autre » a pour but :
- La formation et le partage de compétences ;
- L’accompagnement des usagers ;
- La conduite d’une démarche qualité commune ;
- La contribution à la politique publique du handicap ;
- L’exploitation d’établissements ou services médico-sociaux.

Garantir les droits des personnes
Les droits des personnes accueillies sont garantis, grâce aux valeurs portées et appliquées par les équipes, par la mise en place formelle des outils prévus par la loi du 2 janvier 2002.
NOS VALEURS
Pour rappel, l’exercice des droits et libertés individuels est garanti à toute personne prise en charge dans un établissement et service social et médico-social. Lui sont garantis :
- Le respect de sa dignité, de son intégrité, de sa vie privée, de son intimité et de sa sécurité ;
- Le libre choix entre les prestations adaptées qui lui sont offertes soit dans le cadre d’un service à son domicile, soit dans le cadre d’une admission au sein d’un établissement spécialisé (sous réserve des pouvoirs reconnus à l’autorité judiciaire et des nécessités liées à la protection des mineurs en danger et des majeurs protégés) ;
- Une prise en charge et un accompagnement individualisé de qualité favorisant son développement, son autonomie et son insertion, adapté à son âge et à ses besoins, respectant son consentement éclairé qui doit systématiquement être recherché lorsque la personne est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. À défaut, le consentement de son représentant légal doit être recherché ;
- La confidentialité des informations la concernant ;
- L’accès à toute information ou document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires ;
- Une information sur ses droits fondamentaux et les protections particulières légales et contractuelles dont elle bénéficie, ainsi que sur les voies de recours à sa disposition ;
- La participation directe ou avec l’aide de son représentant légal à la conception et à la mise en œuvre du projet d’accueil et d’accompagnement qui la concerne.
Il s’agit de favoriser le partage d’un langage commun, basé sur une réflexion éthique, au regard de la morale, du droit et de la déontologie ainsi qu’au regard du partage de bonnes pratiques tenant compte de la responsabilité professionnelle, institutionnelle et personnelle.
A cet effet, les recommandations des bonnes pratiques professionnelles de l’A.N.E.S.M. (Agence Nationale de l’Evaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux) constituent une base de repères méthodologiques fondamentaux.
Quelques grands principes sous-tendent notre approche et notre action partagée au sein des unités dont nous assurons la responsabilité :
- Principe de non substitution : accompagner, c’est faire avec et non faire pour l’autre,
- Principe de l’accueil de l’autre : tel qu’il est, dans l’acceptation de là où il en est. Principe de non jugement et de non stigmatisation,
- Principe de la valorisation des compétences et des ressources des aidants : s’appuyer sur les ressources, les savoir-faire,
- Principe du représentant légal et de la personne co-acteur des interventions
- Principe de l’inscription des actions dans les réalités locales, territoriales,
- Principe de la flexibilité des interventions,
- Principe de la coordination des actions,
- Principe de continuité du parcours






